Les employeurs peuvent accorder à leurs travailleurs qui télétravaillent une indemnité forfaitaire destinée à couvrir certains frais liés au travail à domicile. Depuis le 1er mars 2026, le montant maximal de cette indemnité a été légèrement augmenté.
Qui peut bénéficier de cette indemnité ?
Une société peut accorder une indemnité de télétravail aux travailleurs qui effectuent du télétravail de manière structurelle et régulière.
Cela signifie en pratique que le travailleur doit télétravailler l’équivalent d’au moins un jour de travail par semaine.
Cette indemnité est censée couvrir différents frais liés au travail à domicile, notamment :
-
le chauffage
-
l’électricité
-
l’utilisation d’un espace de travail à domicile
-
le petit matériel de bureau
Un avantage fiscal intéressant
Cette indemnité présente un double avantage fiscal :
-
elle n’est pas imposable pour le travailleur ;
-
elle est entièrement déductible pour l’employeur.
Elle constitue donc un moyen simple et fiscalement efficace de compenser les frais liés au télétravail.
Nouveau montant depuis mars 2026
Depuis le 1er mars 2026, le plafond mensuel de cette indemnité forfaitaire est fixé à 160,99 € par mois.
Auparavant, ce montant était de 157,83 € par mois.
Et pour les dirigeants d’entreprise ?
Les dirigeants d’entreprise ne peuvent pas bénéficier de cette indemnité forfaitaire.
La circulaire administrative exclut en effet explicitement l’application de ce forfait aux administrateurs ou dirigeants.
Si un dirigeant souhaite se faire rembourser des frais liés à un bureau à domicile, deux solutions sont possibles :
-
rembourser les frais réels sur base de justificatifs ;
-
appliquer un forfait fondé sur des normes sérieuses et cohérentes.
Pour sécuriser ce type de remboursement, il est également possible de demander un ruling préalable à l’administration fiscale.
À retenir
Depuis le 1er mars 2026 :
-
l’indemnité forfaitaire de télétravail peut atteindre 160,99 € par mois ;
-
elle reste exonérée d’impôt pour le travailleur et entièrement déductible pour l’employeur ;
-
elle n’est toutefois pas applicable aux dirigeants d’entreprise.
Ajouter un commentaire
Commentaires